Découverte

Vendredi 24 avril 2009 5 24 04 2009 20:28

La musique est l'art consistant à arranger et ordonner sons et silences au cours du temps : le rythme est le support de cette combinaison dans le temps, la hauteur celle de la combinaison dans les fréquences. La musique est évanescente : elle n'existe que dans l'instant de sa perception qui doit en reconstituer son "unité" dans la durée. Il est impossible d’établir un historique de la musique, puisque le existe depuis la préhistoire et a évolué sur des millénaires et des civilisations. Non mais plus simplement, il a des artistes dans la musique dites moderne qui ont crée un précédent par leur avancé effectuer dans le domaine. Je vais donc vous parler de l’artiste anglaise Kate Bush qui est la 3eme pierres du trio qui a révolutionné la musique dans les années 70, s’ajoutant à Pink Floyd et Tubular Bells de Mike Oldfield. Ces trois artistes ont posé les bases de l’electro, du trip hop, de l’utilisation de filtre, de sample et bien entendu d’un nouveau genre de composition. Des tonnes d’artistes que j’aime affirment être dans leurs lignés ou inspirations. Pour ne citer que les Japonais on trouve bien sure Yoko Ueno, Arai Akino, Nahoko Kakiage, Tomohiko Kira, Rurutia, Eri Sugai, Hiroko Taniyama, Ito Masami, Yoko Kanno, Yula Yayoi… bref c’est sans fin… Mais plus largement les techniques et les styles inventés par ces 3 là se retrouvent dans les productions modernes.  

Mais revenons à Kat Bush… Véritable génie du son, qui commencé sa carrière à 20 ans. Dès son premier album Kate surprend par l’originalité et la maturité de ses compositions qui ne répondent à aucune logique (apparente) et aucun code du genre. Elle va littéralement mixer les influences dans une modernité incroyable. On peut dire qu’elle a pratiquement inventé la musique moderne avec un renouveau et une optique différente. Les arrangements sont également très étranges et moderne, c’est la première a avoir utilisé le vocoder, les samples, les filtres. Elle a aussi mixé les bases de l’electro avec l’acoustique, on lui doit le fameux mélangeant moderne et inspiration celtique (pour le meilleur et le pire). Bref elle invente les bases du Trip hop. Autre point, sa voix totalement étrange dans son utilisation en a surpris plus d’un à l’époque. Elle n’hésite pas à tout utiliser, du souffle aux cris… Elle passe des tonalites graves aux aigues de façon inattendu et surprenante. Ses interprétations sont souvent très étranges. Dans un autre domaine Kate Bush aborde également des thèmes très surprenants et inhabituels pour l’époque, elle fait preuve d’un lyrisme assez étrange aux influences très variées. On fini par l’aspect visuel… Kate Bush a très bien mis en image sa musique, elle produisait ses clips et le résultat est toujours très surprenant. On premier abord, on peut se dire qu’elle est complètement folle… Peut être… Sûrement… Son album le plus fameux restera The Dreaming, une folie auto produite sortie en 1982. Le succès ne fut par forcément au rendez-vous et les medias, les critiques rejetèrent l’album en le qualifiant d’oeuvre de fou et de mentalement atteint… Pourtant cet album restera une base pour toute une génération d’artiste et après coup sera qualifié d’œuvre novatrice et précurseur.    

 

Mais bon passons à la musique.

 

Commençons doucement avec There Goes A Tenner, extrait de album, The Dreaming.



 

Et bien quelle putain d’évolution pour l’époque… On comprend pourquoi les gens ont eu peur ! La composition est magnifique, et novatrice pour l’époque. Bien 10 ans d’avance ! L’analyse technique sera un peu trop compliquée et un peu chiante aussi, mais bon. La composition prend des tonalités tellement inattendues. On trouve du vocoder, des chorus, du sample, du changement de tonalité… C’est assez énorme. Les arrangements sont vraiment novateurs pour l’époque avec une ligne de clavier, la percu étouffé, et une nappe. Le tout agrémenté de sonorités electro par moment… Pour les amateurs ayant une oreilles musicale, amusez vous à retrouver les nombreux instruments acoustiques, samplés et modifiés… Une première pour l’époque. Visuellement c’est vraiment intéressant et très loin des clips de l’époque, souvent très basiques. Kate tente de créer un univers totalement déjanté, comme toujours, et très bien éclairé et filmé pour un clip avec aussi peu de budget. Bref son talent ne se limite pas à sa musique.

 

 

Prenons le large avec Sat in Your Lap, chanson toujours extraite de l’album The Dreaming. Il s’agit d’ailleurs du premier single extrait de l’album… Forcément ça fait bizarre.

 


Pas étonnant qu’on qualifia cela d’œuvre de fou… Musicalement, pour l’époque, c’était clairement révolutionnaire, la composition est incroyable, ont a jamais entendu de telle tonalité. Les arrangements regorgent de sample et d’essais en tout genre. Le coté expérimentale de la chanson, et illustré par un clip complètement dingue ou Kate Bush s’amuse clairement en jouant avec des symbolismes et l’envie de délirer, après l’absorption de diverse drogues… je pense… Le passage sous fond bleu ou Kate Bush surprenant avec cet écho inattendu sur « I must admit, just when I think I'm king » fait vraiment très peur ! La composition est totalement imprévisible et novatrice, un concentrer d’expérimentation et de créativité inégalé encore aujourd’hui…  

 

Ça va ? Vous tenez ? Bon On fini par The Dremaing… La chanson titre de cet album.


 

 Du jamais vue… Ni attendu d’ailleurs… Je pense que tout y est… Samples (très nombreux), filtres, composition incroyable et démente, l’utilisation du souffle pour les percussions. Interprétation sans dénomination possible… On trouve un mélange démentiel de percussions tribales et d’electro avec des hits, des samples, des instruments acoustiques… Un énorme travail sur la voix… Bref pour moi c’est sans doute ce que l’on peut faire de mieux… Ce qui est incroyable c’est que Kate Bush avait bien 20 ans d’avance ! Le clip est à l’image de la chanson… De la folie absolu… A la fois esthétique, intéressant et complètement barré… Après on s’étonne qu’on est pris pour une folle.

 

 

Bon j’arrête là… Je vous laisse quelques mp3, avec en plus des chansons des clips, quelques autres des nombreuses bombes de la discographie de Kate Bush.

 

- The Dreaming

- Sat In Your Lap

- Night Of The Swallow

- Houdini

- There Goes A Tenner

- Suspended In Gaffa

 

Un mot sur les inédits… Night Of The Swallow, réinvente la ballade, la composition est incroyable et les arrangements inattendu et magnifique. Houdini est également une étrange ballade ou se mélange de plein de chose, comme la douceur et l’agressivité de la voix de Kate Bush. Suspended In Gaffa est totalement charmante. Vous verrez. Bref j'ai grandi avec Kate Bush et le vinle de l'album Never For Ever, sublime également. Elle m'a toujours inspiré dans ce que j'ai pu faire en musique et a très certainement influencé mes gout en matière de musique... Macha Béranger C'est donc ça !! 

Par Van
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Samedi 21 juin 2008 6 21 06 2008 13:09

Voici enfin la suite du dossier consacré à Yoko Ueno… Contrairement à la première partie, je ne vais pas faire un bilan chronologique (enfin si mais pas aussi précis)… Je vais traiter Yoko Ueno à travers es albums solos. Je commencerais par dire que du Yoko Ueno ça se vie... Il faut être réceptif à son univers et se laisser bercer... Je juste ça car j'offre généreusement quelques mp3 pour chaque album et une écoute basique ne permet pas vraiment d'apprécier facilement son travail... Cela dit j'en reparlerai tout au long du dossier. Courage et bonne lecture !

8 mois après sa séparation de Zabadak, Yoko Ueno sort son tout premier album solo. Il s’agit de l’auto production ; Voices (à ne pas confondre avec The VOICE de l’autre prétentieuse de KOKIA). Cet album contient 10 chansons sur un concept vraiment intéressant. 10 chansons, pour 10 voix, pour 10 jeunes filles. Tous les titres sont également des prénoms féminins. Cet album est pour moi révolutionnaire (rien que ça), tout y est sublime, durant cet album Yoko nous démontre sont incroyable talent pour la composition et surtout les arrangements, ciselés et travaillés avec originalité. De plus Yoko Ueno utilise uniquement des langes inventés n’ayant aucun sens dans le fond. C’est par leur sonorité et la qualité des arrangements que Yoko nous transp orte dans des univers étranges, des mondes inconnus. On ressent une émotion et la musique est tellement finement travaillée que toute paroles ayant un sens clair seraient superflues. Le talent de Ueno est là… Provoquer une voyage, une émotion et surtout en sens, sans l’utilisation de texte. Ueno dirige l’ensemble avec une main de maitre et nous emmène la ou elle veut nous emmener. L’album s’ouvre sur le révolutionnaire titre Aoife, une sorte de plongeon dans un univers à la fois inquiétant et fascinant. Les arrangements sont sublime, Yoko utilise avec talent le synthé et l’acoustique et surtout les chorus qu’elle enregistre une bonne dizaine de fois avec des légères variations. Elle utilise également des effets d’échos et des filtres… bref au final, une fenêtre vers quelques chose d’unique, d’émouvant et d’indescriptible. Un album qui se vie… à l’image du fascinant Susanna, une chanson qui nous emmène dans un univers pure, limpide et angélique, nous berçant dans des nuages immaculés… sublimissime. On trouve également le puissant Elizabeth, un titre fort, à la fois doux et agressif, des sonorités pré trip hop, une sublime langue inventée… un final grandiose et émouvant… une perle de créativité… perso je n’ai jamais entendu ces sons là… Bref, un album sublime, révolutionnaire, créatif, ultra travaillé, émouvant, juste… Un monument…

Quelques titres :
- Aoife
- Susanna
- Elizabeth


2002 – Le casse tête de Yoko

Il faudra attendre 8 ans pour écouter enfin le nouvel album de Yoko Ueno. Pendant ce temps Yoko a consacré sa carrière en produisant de nombreux artistes, des générique d’anime, et des participations à des concepts. En 1996 un album de remix intitulé E-mix est sortie, il consiste en des remix de titre de Ueno issu de Zabadak et de l’album Voices. L’ensemble est intéressant mais loin de qualité de travaux d’origine de Ueno.


En 2001, sort l’album Puzzle… Encore une fois le concept est géniales… les 12 titres que contient cet opus, porte des titres de jeux et de réflexion à concept mathématique… Yoko créer une ambiance et un univers autour de ses thèmes… Il s’ouvre sur le sublime Slither Link, Le Slither Link est un casse-tête original de Nikoli (éditeur Japonais), publié pour la première fois dans Puzzle Communication Nikoli n°26 (juin 1989). Le Slither Link se joue sur une matrice rectangulaire formée de points. Entre ces points, on retrouve parfois des nombres (entre 0 et 3). L'objectif est de relier horizontalement ou verticalement les points adjacents afin de créer une ligne unique continue. De plus, les nombres indiquent le nombre de côtés de la ligne qui doivent être adjacents au nombre. Par exemple, si une case contient le nombre 3, trois de ses côtés doivent être touchés par le trait continu. On indique souvent d'un X une ligne impossible à créer. Et bien Yoko a crée une chanson à partir de ce jeu, comme si on tombé dans un immense jeu de chiffre qui tournoi et de trait qui serpente autour de nous… Je dois dire que ce concept et super tordu… Yoko en profite pour nous refaire l’idée de l’album Voices. On retrouve langues inventées, mélange acoustique et électro et une surabondance de chorus… Sublime ! Le titre Maze, signifie labyrinthe, mais dans ce cas Ueno évoque l’algorithme de la génération de labyrinthe, un concept mathématique (génération informatique dans ce cas) qui créer ce jeu très connu ou l’on doit sortir d’un labyrinthe. Bref c’est complètement tordu et à l’image de ce titre, on entre dans un univers très éprouvant, sombre et on n’est pas sur d’en revenir… bref du très très grand art… Mais Ueno va encore plus loin avec ce concept avec le titre comme Polyomino, une chanson hypnotique, répétitive et angoissante. Bon si quelqu’un peu m’expliquer le concept mathématique du Polyomino… Il est expliqué ici, mais je n’ai absolument rien compris. Autre titre fort, Tower of Hanoi, Une chanson indescriptible qui consiste en la répétition d’une phrase (dans une langue inventé) qui s’ajoute et prend de l’ampleur dans les arrangements. Pour la culture le problème des tours de Hanoï est un jeu de réflexion imaginé par le mathématicien français Édouard Lucas, et consistant à déplacer des disques de diamètres différents d'une tour de « départ » à une tour d'« arrivée » en passant par une tour « intermédiaire » et ceci en un minimum de coups, tout en respectant les règles suivantes : on ne peut déplacer plus d'un disque à la fois, on ne peut placer un disque que sur un autre disque plus grand que lui ou sur un emplacement vide.
On suppose que cette dernière règle est également respectée dans la configuration de départ. Il s’agit d’un jeu totalement dément, qui avec l’augmentation du nombre de disque devient infinie… Un jeu à 64 disques requiert un minimum de 264-1 déplacements. En admettant qu'il faille 1 seconde pour déplacer un disque, ce qui fait 86 400 déplacements par jour, la fin du monde aurait lieu au bout d'environ 213 000 milliards de jours, ce qui équivaut à peu près à 584,5 milliards d'années, soit 43 fois l'âge estimé de l'univers (13,7 milliards d'années selon certaines sources)… Bref Ueno fume. Mais elle continue avec le titre Number Place, en gros cette chanson illustre le sudoku… On passe par le sublime titre Tangram, ce jeux chinois qui consiste à créer des formes à partir de compose de sept pièces qui peuvent se juxtaposer pour former un carré (5 triangles, 1 carré et 1 parallélogramme). Vous avez tous joué à ce jeu… le jeu préféré des psychologues… L’album s’achève, en même temps que nous, sur le titre Tic Tac Toe qui n’est pas moins que le jeux de morpion (aligner 3 ronds ou 3 croix)… Bref un album éprouvant, beau, magnifique, un voyage intérieur dans des concepts de réflexion de logique et de mathématique… On ne ressort pas indemne d’un album de cette ampleur et de cette qualité…


Quelques titres :
- Slither Link
Maze
- Shmuzzle
- Tower of Hannoi
- Tangram

 

2003 – Voyage en Irlande

 

Il s’agit en fait d’un album de reprise de chanson trationnelle irlandaise. C’est la première soifs que Yoko fait un album tout en anglais… Vue le concept de l’album, il n’est pas aussi créatif et révolutionnaire que les précédents. Mais Yoko reprend les titres avec originalité, simplicité tout en conservant l’esprit originel de la chanson. On retrouve des classique comme The Blacksmith, reprise avec talent et originalité, tout comme Paddy's Green Shamrock Shore en acapella. L’album est cohérant avec quelques moments de génie avec la superbe adaptation de Johnny I Hardly Knew Yeh, très émouvante. J’adore aussi le coté fun et marrant de Will ye Go, Lassie, Go? Et la simplicité et l’émotion de Black is the Colour. Dans cet album on trouve également 2 chansons signées Ueno… Elles sont superbes et bien construites, bien que classique par rapport aux délire des albums précédents, en gros y’a des couplets et des refrains dans un Japonais très clair…Bref un album charmant, bien fait qui nous propose quelque chose de très différent. Certain me diront que son Anglais est minable… et je leur répondrais… oui…

 

Quelques titres :
- Mizu
- Black Is The Colour
- Johnny I Hardly Knew Yeh
- Paddy's Green Shamrock Shore
Bonus :
- Will ye Go, Lassie, Go? (elle est marrante !)



2005 – Les phénomènes naturels

 

Dernier délire en date en attendant son grand retour en septembre… Il s’agit de Shizen Gesho. Le concept de cet album est l’adaptation en musique des phénomènes naturels (la signification du titre)… Yoko Ueno va donc nous exprimer musicalement la pluie, le vent, la neige, l’orage etc… Et bien le résultat est à la hauteur de la puissance créatrice de Ueno. Que dire… un délire profond… mais sacrément géniales… On retrouve le titre Ame ga futteru, et la participation du groupe Marsh Mallow sur 5 titres… Mes titres préféré sont : Nami (vague), une sorte d’ovni musicale, on trouve des sonorités dont je soupçonné pas l’existence… le mélange de chorus de violons et de synthé est sensationnel… tout comme l’ensemble des titres, il y a peu de paroles, juste des mots… des phrases… Tout comme Taiyou ga Tetteru, arrangé avec un téléphone portable (c’est marqué dans le livret !). La chanson Kaninari (l’orage) est un très grand moment… Ueno joue de la sonorité avec aisance et créer un univers totalement maitrisé et puissant. Dans le même genre, Tsuki ga deteiru, est incroyable… Les arrangements sont totalement inédits… j’ai du mal à trouver les mots pour décrir l’ambiance et les émotions que peuvent provoquer cette musique… dans le titre Kaze ga futteru, Ueno et ses copines de Marsh Mallow parte dans un pur délire de fumeuse de crack… en effet, elles vont souffler pour créer le vent… et répété sans cesse les même phrases… totalement épuré… on ne trouve que quelques percussions par moment… Vraiment géniales (même si très difficlement accecible)… Yoko va jusqu’au bout de son concept. Tout comme dans le titre Sakura, évoquant le cerisier à travers les saisons… La chanson est sublime et consiste en la répétions de Sakura Saku sur une musique rythmés superbement arrangé par Ueno. Détail amusant, Ueno va au bout de son concept puisque dans le livret des paroles il est écrit autant de fois Sakura saku qu’il est prononcé dans la chanson (le tout en Katakana). J’évoque également l’hypnotique Yuki ga futteru, ou Ueno répète sans cesse une syllabe qui tombe aussi régulier que des flocons de neige… On se perd dans ce concept atypique, cet album est une vraie merveille… une œuvre difficile, à la fois simple et ultra complexe… Une vision originale de la nature… Honnêtement je n’ai jamais entendu un album comme ça. Une qualité incroyable pour des idées a la fois simple et géniales. Il fallait y penser.

Quelques titres :
- Kaminari
- Tsuki ga deteiru
- Noichigo
Nami
- Kaze ga Futteru

 

2008 – Tokyo nous parle ?

 

Après le de nombreux travaux, dont des BO de film, un 2eme album d’Asterisk et un CD-DVD Live… Yoko Ueno avec un nouveau concept… On ne sait rien pour le moment mis à part ce titre énigmatique, Tokyo Humming (Les chuchotements, vibrations, de Tokyo). Il serait prématuré de dégager si tôt un concept, il faudra attendre septembre pour découvrir ce qui sera surement un nouveau bijou…


Discographie :

CD :
- Voices (ZA-0002), [1993.12.05], 2500 yens
- e-mix (ZA-0010), [1996.05.25], 2900 yens
- *1 (TEAF-6), [2002.01.23], 2400 yens
- Puzzle (VICL-60821), [2002.01.23], 2900 yens
- SSS -Simply Sing Song- (CRCP-20333), [2003.07.24], 2800 yens
- Shizen Gesho (CRCP-20375), [2005.05.25], 2800 yens
- *2 (TEAF-11), [2006.12.06], 2400 yens
- "YK20"- 20 Shunen ni Tsuki Hatsu Solo, (XQCG-1001), [2007.04.04], 2900 yens
- Tokyo Humming, (GNCA-1133), [2008.09.10], 2900 yens

DVD :
- "YK20"- 20 Shunen ni Tsuki Hatsu Solo, (XQCG-2001), [2007.04.25], 4000 yens


Ici se termine la 2eme partie du dossier Yoko Ueno. Dans quelques jours je traiterai son 2eme grand concept solo, le pseudo Asterisk. Je vous parlerais également de Yoko Ueno en live ainsi que les grandes collaborations notamment ses BO de film.

 

Yoko Ueno, à travers ses album solo nous à démontrer qu’elle est une artiste complète, elle construit absolument tout de la composition ou mixage en passant par les arrangements. Elle fait preuve d’une incroyable originalité, allant loin dans les concepts et la recherche musicales. Yoko Ueno est comme un Dieu (terme générique qui désigne des artistes incroyablement talentueux), elle construit des mondes, des ambiances et nous emporte dans des lieux, des couleurs, parfois belles, parfais sombres… L’écoute de certain titre peut être extrêmement éprouvants et dure si compté que l’on si l’on s’immerge totalement dans le concept (le plus simple c’est d’utiliser un bon casque, de se mettre dans le noir absolue dans une position allongée et confortable). Yoko Ueno sait exactement ou elle veut nous amener, et malgré l’absence de paroles chaque chanson a un sens et elle essai de créer, par sa qualité de composition et d’arrangements, une idée et une ambiance…   

Je pourrais en dire des heures sur cette grande dame qui constitue pour mois un des plus grand talent de ces dernières années… Grace à son style unique et cette envie de faire différent, Yoko Ueno est devenue pour moi une raison d’aimer la musique japonaise, loin des artistes pop, Ueno offrent une réel profondeur et une qualité musicalement rarement égalé. Cela dit, Yoko Ueno n’est pas le genre d’artiste prétentieuse qui en font des tonne dans des concepts et vendent plus leur image et leur personnalité. Elle reste simple autant dans son image (même dans l’album on voit rarement des photos d’elle) et dans sont style, j’attends par là qu’elle en fait pas des tonnes pour un publique de nantis qui s’adresse qu’à certaine personnes élitiste dans ce domaine… Elle veut rendre sa musique à la portée de tous en gardant l’esprit ouvert…

 

Bref si grâce à ses dossier je peux rendre rien qu’une personne accros, je serais déjà très contant lol, car il est vrai que la majorité des amateurs de musique Japonaise ou pas ailleurs, reste hermétique à ce type de musique anticonformiste et difficile d’accès aux premiers abord, même moi j’ai du prendre beaucoup de temps pour rentrer dans sa musique et ses concepts et pourvoir l’apprécier à sa juste valeur… et surtout pouvoir ressentir pleinement toutes les émotions que peuvent procurer l’écoute de ses albums solo… Ce dossier m'a demandé beaucoup de travail et j'espère qu'il vous permettra de comprendre et de rentrer dans l'univers si particulier et envoutant de Yoko Ueno !



Voila, c’est un peu long et chiant à lire, mais j’espère que ça vous plaira… lol tout comme le dossier sur Nahoko Kakiage (une artiste démentiellement talentueuse), je ne pense pas que ce genre d’article fasse un nombre de visiteur sensationnel… C’est sur qu’Ayu et YUI, c’est tellement plus populaire et pourtant…

 

Allez, la suite très bientôt !

Par Van
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Lundi 16 juin 2008 1 16 06 2008 00:00

Voici mon petit dossier découverte sur l’une des artistes les plus douées de sa génération. Avec plus de 20 ans de carrière Yoko Ueno a acquis une reconnaissance dans le milieu professionnel. Elle a toujours eu pour volonté d’apporte quelques chose de nouveau orignal et conceptuelle. Je vais essayer de vous faire partager tout ça à travers cette biographie en 2 parties. Cette première partie est en fait une biographie que j’avais écrit en 2004, elle date un peu mais je l’ai légèrement modifié.  


1963-1983 - Vous avez dit Yoko Ueno ?

 

> Yoko Ueno est née le 11 octobre 1963 à Tokyo. Son statut d'unique fille de la maison la pousse très vite à devenir une "employée de maison" pour faire gentil... Mais Yoko refuse net cette idée et se retrouve en conflit avec sa famille qu'elle quittera très tôt. Elle apprend le piano à l'école primaire, puis entre dans l'orchestre de son lycée. Elle décide de s'orienter vers une école de musique, puis dans une école professionnelle de jazz.

 

 > En 1982, elle intégré une classe ou elle fait une rencontre qui va changer sa vie... En effet un certain Kira Tomohiko est aussi dans cette classe, il y a aussi Katsushi Matsuda, et pour la petite histoire il y avait aussi une jeune fille qui deviendra un très grande dame de la musique, il s'agit pas moins que de Arai Akino... Après son diplôme elle devient pianiste dans un club, puis en 1984, elle participe sur un album indépendant produit par Kira Tomohiko : After the Matter. Un an plus tard, Yoko Ueno forme un groupe avec Kira Tomohiko et Katsushi Matsuda, Zabadak est né !

 

1985-1987 - Les début de Zabadak chez Toshiba-emi

 

 > Zabadak s'appelé Project K, mais le nom fut changé en 1985. La maison de disque Toshiba-emi repéra Zabadak lors du Organ hill concert qu'ils remportèrent. Le contrat signé Zabadak Commença à travailler sur leur premier mini album. A cette époque Zabadak est formés de Yoko Ueno (chant, compositions et arrangements), Kira Tomohiko (chant, compositions et arrangements) et  Katsushi Matsuda, pour les lyrics.

 

1986

 > Le 20 mars, sort Zabadak-1 le tout premier mini album de Zabadak. On trouve 5 pistes, dont 3 chansons et 2 instrumentaux. Le style est plutôt unique, dans la pure ligné de Kate Bush époque The Dreaming une comparaison que le groupe admet complètement.

 

1987

 > Pratiquement un an après le premier mini album, la carrière du groupe décolle enfin avec le second mini album Crescent Moon... Le talent des 3 amis est évident, bien que Yoko reste un peu effacé, Kira Tomohiko domine l'ensemble... Quelques mois plus tard les méchant de Toshiba-emi, la maison de disque de Zabadak, invente de toute pièce un album, Water Garden, il s'agit en fait de réunir les pistes des deux premiers minis albums et faire passer ça pour un album... Le tout sans prévenir les membres du groupe, qui n'ont pas vraiment apprécié, et envisage de rompre le contrat avec la maison de disque, mais ils sont obligés de finir l'année du contrat... A cette époque un changement important s'opéra dans le groupe, Katsushi Matsuda quitta la formation, mais il restera très présent pour les lyrics des futurs albums... Le groupe est donc un duo entre Yoko Ueno et Kira Tomohiko...

 

Zabadak : Welcome to Zabadak... Kira Tomohiko est le véritable maître de cet album, il compose et interprète la majorité des titres. Yoko compose tout de même quelque très bonne chanson et co-arrange l'album... le style de cet album est très proche de Kate Bush. Je vous conseil dé découvrir cet album qui constitue une étape importante dans la carrière de Ueno. C’est à partir d’ici que l’on découvre l’envie de Yoko de créer des choses vraiment nouvelles, avec son ami Kira, elle ose les mélange, les morphing vocaux et l’utilisation de filtres, de voix saturées tout en garder une part essentiel d’instruments acoustiques.

 

1988-1993 - La grande période de Zabadak

 

- 1988

 > Cette année ne comporte aucune sortie de la part de Zabadak puisque, ils sont en rupture de contrat avec la maison de disque Toshiba-emi. Ils négocient un nouveau contrat chez une autre maison de disque : Yeast West Japan, sous le label Alpha Moon.

 

- 1989

 > Mars, sort le 3eme single de Zabadak et premier single chez sa nouvelle maison de disque : Follow your Dreams. Le style change assez nettement, il est très éloigné de Kate Bush. Ce nouveau style et celui de Yoko Ueno qui signe les musiques de ce single. Un très très bon single qui annonce une année particulièrement intéressante. Juin, Nos deux amis sortent leur 4eme single, le single porte le titre de Let There Be Light, encore une production Yoko Ueno, un très bon single. Novembre, sort enfin le 2eme full album de Zabadak : Sora Tobu Yume, Le style est très éloigné de leur premier album, ici Yoko Ueno impose sa musique. Cet album est très particulier et de très bonne qualité, On retrouve les chansons titres des singles sorties précédemment. L'album comporte un très légé défaut qui l'empêche de s'imposer comme un album qui tue... La qualité d'enregistrement n'est pas toujours au top est l'utilisation intempestives des effets d'échos nuisent à la beauté du rendu final... 
 

- 1990

La nouvelle année commence en juin avec le single Harvest Rain, 3 mois plus tard sort le 2eme single de l'année pour la promotion de l'album qui suivra, le single s'appelle (tout comme l'album qui suivra) Tooi Ongaku. Les 2 chansons présentes sur ce single sont très belle, j'ai une net préférence pour la piste 2 composé par Yoko Ueno, qui hélas comme toutes les pistes 2 et 3 ne sont pas dans les albums. E octobre, soit un an après le précèdent album, sort le nouvel album de Zabadak qui porte le nom de leur dernier single Tooi Ongaku. Cet album est superbe ! Le son est bien plus beau et original que dans le précédent album, Yoko Ueno est magistral dans ses interprétations et sur les arrangements... Elle montre ici son gout du mélange d’acoustique et d’electro qui qualifiera son style dans l’avenir, on trouve également les influences celtiques qui resteront présente tout au long de sa carrière. Bref un album indispensable !

 

- 1991

> En avril sort le tout premier album live de Zabadak, intitulé simplement Live. On retrouve les grandes chansons du duo dans des versions très différent des versions studios ce qui permet de redécouvrir les chansons. Les live de Zabadak sont totalement impressionnants, en effet on ne retrouve pas moins de 10 musiciens sur scène ! Une vrai famille de passionner de musique qui vont trouver des trésors de bonne idée pour recréer des sons… Tout est prétexte à créer un son… Les concerts de Zabadak ont été populaires dans les années 90 par ce coté, véritable professionnel de la music, croisant les talents et les idées. On trouve de nos jour quelques enregistrement vidéo de l’époque et même si l’ensemble à vieilli le résultat et remarquable, bien loin des artistes pop accompagné d’un synthé et d’une guitare…  Un an après l’album : Tooi Ongaku, Zabadak sort leur 5eme album, sans le moindre single avant... Watashi Wa hitsuji. Cet album marque un conflit dans le groupe, en effet Yoko Ueno et Kira Tomohiko sont en mésentente artistique sur ce projet. Et cela se ressent à l'écoute, il n'en reste pas moins un bon album... Mais les deux forces créatrices et artistiques de Kira et de Yoko ont du mal à s'accorder.  


- 1992


> En se début d'année la maison de disque Toshiba-emi que Zabadak avait quitté en 87, profite des droits d'exploitations sur les 2 minis albums, Zabadak-1 et Crescent Moon, et de l'album Welcome to Zabadak pour sortir un Best of Soiseiki Best, qui regroupe les meilleurs titres de la période. Ce Best of sera réédité en 1996 avec 2 chansons Bonus. 
 

- 1993

> Une année très très importante pour Yoko Ueno... Tout commence en Janvier, Zabadak signe leur ultime retour avec le très bon album Sakura, et son single Tsuiyou no Harubushi, sorti le même jour. Un très bon album simple et beau. Juste après la tournée Yoko Ueno annonce une très importante nouvelle qui va entièrement redessiner sa future carrière. En effet sur cet album ou participe Arai Akino, Ueno se sent limité artistiquement et veux créer autre chose que de simple chanson, de plus comme beaucoup de groupe, chacun ayant donné à l’autre ses idée et son talent, une séparation pour des projets solos parait souvent un déroulement logique.

Yoko Ueno quitte définitivement Zabadak ! Kira Tomohiko est seul... Ce dernier gardera se nom, il est encore en activité aujourd'hui, avec une net perte d’originalité, mais il reste un grand compositeur.

Détail troublant… En aucun cas Yoko Ueno et Kira Tomohiko on retravaillé ensemble, même pas sur des projets de groupe avec des artistes pourtant proche de chacun d’eux. Sont ils en conflit ?

 

Ecouter quelques chansons :

 

- Tagatsu no oka

- I am

- Hoshi Kari

- Unreasonable egg

- Itsutsu no hashi

- Sarah

- Mishichio no Yoru

- Around The Secret

- Okita kunaru kei (Live)

 

Ici ce termine la première partie de la biographie de Yoko Ueno… Que peut-on conclure sur Zabadak ? Je pense que cette période aurait permis avec Yoko Ueno de faire ses armes et d’atteindre une certaine popularité. Personnellement je trouve que Zabadak est un très bon groupe, créatif qui a eu sa place à l’époque. Mais il reste clair que la carrière de Yoko Ueno en solo sera artistiquement bien plus novatrice et créative, durant sa période avec Zabadak Yoko semblait un peu limité par Kira Tomohiko, plus proche de la pop que des concepts et du souci du détail de Ueno. La suite dans quelques jours.

 

 

Discographie :

 

Albums : 

- Zabadak-1 (T15-5005), [1986.03.20], 1500 yens

- Crescent Moon (ZH20-1782), [1987.02.04], 2000 yens

- Water Garden (CA32-1539), [1987.08.26], 2900 yens

- Welcome to Zabadak (CT32-5024), [1987.11.05], 2900 yens

- Sora Tobu Yume (32XM-97), [1989.11.01], 2900 yens

- Tooi Ongaku (AMCM-4084), [1990.10.25], 2900 yens

- Live (AMCM-4098), [1991.04.25], 2900 yens

- Watashi wa hitsiju (AMCM-4115), [1991.10.25], 2900 yens

- Soiseiki Best (TOCT-6507), [1992.06.24], 2900 yens

- Sakura (AMCM-4156), [1993.01.25], 2900 yens

- Decade Best (AMCM-4175), [1993.09.25], 2900 yens

- Prunus Live (ZA-0004), [1994.08.20], 2900 yens

- Remains (ZA-0013), [1996.08.25], 2900 yens

- Peaces of the Moon (AMCM-4273), [1996.10.25], 2900 yens

- 20th Best (PSCR-6175), [2006.07.19], 3500 yens

 

Singles :

 - Mizu no Renesu (RT07-2011) [1988.??.??], 700 yens

- La Ronde (RT07-2016), [1988.??.??], 700 yens

- Follow your Dreams (10SD-21), [1989.03.10], 1100 yens

- Let There Be Light (10SD-27), [1989.6.25], 1000 yens

- Harvest Rain (AMDM-6013), [1990.06.25], 1000 yens

- Tooi Ongaku (AMDM-6021), [1990.09.25], 1000 yens

- Tsuiyou no Harubushi (AMDM-6069), [1993.01.25], 1000 yens

Par Van
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Samedi 23 février 2008 6 23 02 2008 13:17
undefined Noon, (de son vrai nom Kasumi Kawamura est née à Osaka au Japon, mais elle est d'origines Coréennes. On ne sait pas son age... mais elle devrait avoir dans les 20-22 ans...
Dès sont plus jeune age elle fut littéralement passionnée par le jazz après avoir été envoûtée par une chanson de Harry Connick dans un CM à la TV. Elle entreprend des études chant est souhaite à tout prix chanter du jazz. Un beau jour elle rencontra Gonzalez Suzuki le producteur de Soul Boosa Trio qui tombe sous son charme et devient son producteur et lui permis d'enregistrer son premier album, Better than Anything. Après une recherche approfondi, Noon sous son vrai nom Kasumi Kawamura aurait chanté une chanson de jazz dans une compilation sorti en 2002, et c'est probablement pour cet album qu'elle a rencontré Gonzalez Suzuki.
 
Le 22 Novembre 2003 Noon sort son premier album Better than Anything, chez JVC, une des plus grande maison de disque Japonaise. L’album est produit par Gonzales Suzuki, le membre principal du groupe de jazz : Soul Bossa Trio. Mais elle ne se laisse pas étouffer par ce grand monsieur, son style est différent dans productions habituelles de Gonzales Suzuki, undefined plus acoustiques, plus feutrées. Les chansons de Noon sont dans un style Jazz, blues, son album contient des reprises de jazz très connues comme : Moon River, Better than anything ou Nothing But a Full, sa voix est très claire et sensuelle et rappelle la chanteuse Norah Jones. On retrouve d’ailleurs le même type de chanson que dans les albums de Norah Jones. Elle a une véritable marque vocale, une griffe très sensuelle héritée du jazz et de la soul music. Grâce à cet album Noon obtient une reconnaissance dans le milieu du Jazz et du Blues. Dès la sortie de son premier album, beaucoup de maison de disque demande ses chansons pour des compilation, cela prouve que son style plait...On compte pas moins de 6 chansons extraites du premier album dans des compilations... Depuis janvier 2004, sa chanson Close to you est utilisée pour le CM de Toyota Home. Le 30 juin 2004 Noon participe à un album de Soul Bossa Trio : Songs ans Melodies, elle y interprète deux nouvelles chanson dans un style différent de ses productions habituelles. Noon est clairement mise ne avant par son producteur Gonzales Suzuki, son talent est tellement flagrant et elle plait à tout le monde...elle passe par dessus les style en fonction des ages.
 
undefined Mais Noon nous prépare son 2eme album pour fin 2004, cet album sorti le 16 décembre, My Fairy Tale, surclasse facilement le précédent, en effet l'évolution vocal et dans l'interprétation est admirable ! La qualité musicale est toujours aussi fine et travaillée. Cet album est superbe !! Je n'y trouve aucun défaut, Noon nous prouve à nouveau son talent, on sent qu’elle aime ce qu'elle fait, ça donne une qualité appréciable à ses chansons. 2006, Noon sort un 3eme album encore meilleur que le précédent contenant 12 standards de jazz et une chanson en Japonais. Une voix toujours aussi belle, un style toujours aussi limpide et agréable. En fin de cette même année, Noon sort un mimi album sur le thème de Noël, Holy Wishes, on y retrouve des classiques ré interprétés par sa voix de velours, un pur bonheur. L’année suivante, elle part aux USA pour produire à la Nouvelle Orléans, Walk With Thee In New Orléans, un album qui est très probablement son meilleur, on y retrouve sa voix cristalline et tout le savoir faire des musiciens locaux hérités de 100 ans de jazz ! Fin 2007, Noon sort son premier Best of For You noon's best, avec 4 inédits, elle monte qu’en très peu de temps elle a su assoire une réputation et la confiance de sa maison de disque.
 
Bilan
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Noon est une artiste très sympathique, dès une première écoute on rentre dans sa musique très facile d'accès et de grande qualité. On ne peut qu'apprécier ses interprétations très stylées dont elle a le secret. Elle ne cesse de s'améliorer, avec seulement 5 albums, il est clair que l'on peut compter sur elle pour nous offrir de la bonne musique bien interprétée. Mais une chose essentiel peut être, si l'on met de connaît tout les aspects techniques vocales et musicales, et que l'on regarde la personne de Noon, on peut s'apercevoir qu'elle est adorable, Jeune, belle, fraîche, toujours très souriante, avec une joie de vivre palpable et communicative, je pense que c'est important... Bref Noon est l’archétypique de la chanteuse je jazz talentueuse et agréable qui régulièrement nous gratifie d’un très bel album extrêmement plaisant à écouter.
 

Ecoutez quelques chansons : 
  
- Hallelujah I Love Him So 
- Sunny
- Close to You
- Koishikute
- Someone Watch Over me 
Can't Take My Eyes Off Of You
 
Ceci vous permettra de vous faire un avis sur cet album dans le but d’un futur achat, elle le mérite, merci de ne pas linker directement les mp3.
Discoraphie
 
Better Than Anything, (VICJ-61153), [2003.11.20], 3100 yens
My Fairy Tale, (VICJ-61242), [2004.12.16], 3100 yens
Smilin', (VICJ-61344), [2006.02.08], 3100 yens
Holy Wishes, (VICJ-61394), [2006.11.08], 2100 yens
Walk With Thee In New Orléans, (VICJ-61441), [2007.03.21], 3100 yens
For You noon's best, (VICJ-61532), [2007.11.07], 3100 yens
 
Par Van
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Samedi 16 février 2008 6 16 02 2008 12:12

undefined Après The Eccentric Opera la semaine dernière je continue dans la logique avec Nahoko Kakiage. Je vous conseil de lire l’article sur The Eccentric Opera, puisque Nahoko en est un membre important.

Après la dissolution du groupe en 2001, Nahoko Kakiage se lance dans un premier projet solo, elle sort un mini album Nothing But sous le nom turan. C’est une révélation ! Fini le son un peu cheap parfois de The Eccentric Opera, ici Nahoko écrit, compose et produit toutes ses chansons. Elle va plus loin de le mélange acoustique et electro, on assiste au début d’un trip hop incroyablement intelligent et original. Ses arrangements multiplient les subtilités et les micros détails qui donne un tout étonnant et impressionnant. De plus Nahoko se relève être une incroyable compositrice avec un évident talent de la mélodies hérité du classique. Parlons de sa voix, elle n’est pas chanteuse à la base et n’a jamais poussée la chansonnette durant sa longue carrière et bien, encore une révélation puisque sa voix en plus d’être techniquement excellente, elle est incroyablement émouvante et prend un tripes et se révèle pleine d’émotion. De plus l’utilisation de nombreux chorus et de filtre electro donne un côté un peu baroque et sur réaliste à ses interprétations… On trouve dans cet album de très bons titres, comme le pop-electro Nothing But, l’incroyable expérience trip hop Yume. On trouve également un titre très agressif et sombre Fantastic Place, une formidable adaptation d’un classique de l’opera Italien Amarilli mia bella, tout en electro. La chanson Woods avec des samples forestiers, mais on fini sur le top du top du genre electro acoutique, Fine day, un exemple du genre qui fait preuve d’une créativité et d’une qualité incroyable.  
 
undefined Mais finalement le mini album Nothing But, aussi géniale peut il être, se relèvera être qu’une démo, qu’un brouillon avant, ce qui va suivre qui est pour moi sans nulle doute l’un des meilleurs albums de l’histoire de la musique moderne… rein que ça lol… Il y a eu The Dark Side of the Moon de Pink Floyd, Tubular Bells de Mike Oldfield, The Dreaming de Kate Bush et The Voices de Yoko Ueno (oui lol) et bien il y a Baroque de Nahoko Kakiage (2002). Voila c’est fait, cet album est une pierre angulaire du Trip Hop electro acoustique à l’héritage de la musique classique. Difficile de sortir le meilleur de cet album puisque tout y est génialissime. Nahoko transcende le genre, elle fait preuve d’une prodigieuse maîtrise de l’arrangement electro et surtout de la composition extrêmement mélodieuse et poussé (merci l’héritage classique), je pense que c’est ce qui fait sa force vue que le trip hop est connue pour son manque flagrant de mélodie et de composition structuré… de plus ce style souffre d’un manque d’émotion, il est souvent austère et élitiste… ici, même si cet album est une œuvre austère et difficile, l’émotion est très présente, les mélodies magiques et la voix sensible de Nahoko transcende le genre. Bref cet album est ce qui se fait de mieux dans le genre… Quelques chansons marquantes (bien quelle soient toutes marquantes), Della colpa mia, une ouverture magique qui nous transporte dans un monde inconnu et dangereux… Staff of Comfort, que dire… ? Un exemple… Composition sublime, arrangements incroyablement bien fait et de l'émotion (c’est gagné…). Corcovado, une ahurissante adaptation de ce classique avec chants grégoriens et beat electro incroyablement subtile et bien pensé, magique. Fantasma che vaga, Flower and Ice, sublime moment electro acoustique… bref tout est parfait et termine sur Beauty, une courte chanson démesurément intéressante et pleine d’émotion… Bref un album à posséder obligatoirement.
 
undefined 2 ans plus tard, Nahoko Kakiage le fait, et bien oui, son 2eme album, Psalm, égale voir surpasse son précédent, ce qui est impossible lol… En fait ce 2eme album nous montre des compositions toujours plus parfaites et des arrangements electro acoustiques moins difficile que l’album précédent. Le mélange est toujours aussi génial et subtile mais l’ensemble est cependant plus accessible. Nahoko dans cet album, se surpasse dans ses interprétations avec encore plus d’émotion, du fait que les arrangements soient moins saturés d’effets electro. Difficile de comparer les deux albums tant ils sont proche artistiquement parlant, l’un plus original mais plus austère, l’autre peut être moins original mais bien plus accessible. De toute façon je pense que ces deux albums constituent ce qui se fait de mieux dans le genre. Les grands moments de l’album : l’intro, Nella nebbia blu, une ouverture dans un monde inquiétant, Ai sarenai Koibito, superbe chanson en Japonais pleine d’émotion superbement bien construite. On trouve une chanson en Français, Le Film de l’Amour, entièrement acoustique et très agréable. Egalement la très baroque Mark, la très curieuse Esperanto (chantée en espéranto), pour arriver au monument Hora de Verdad… Bref tout y est sublime. Un album indispensable.
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D’un point de vue des participations. Nahoko a créée un groupe de chanteuse lyrics, qui reprend des standards et des études classiques entièrement à capella, le groupe s’appelle Ensemble Planeta. Je ferai un dossier sur ce groupe. Sinon Nakoko a produit un album pour le clarinettiste Fumiaki Miyamoto, et ça donne AIR, un album mélangeant electro et clarinette, très original pour ce genre d’album souvent très chiant. Elle a produit également de nombreuses chansons pour Yuiko, une jeune artiste très talentueuse. Notez également la sortie d’un album avec la chanteuse Maya Uchida : Wabby & Sabian. Nahoko s’occupe de la production, cela ressemble beaucoup aux chansons de The Eccentric Opera.  
 
Voila que dire ? Foncez sur les albums de Nahoko Kakiage qui est sans doute l’une des artistes les plus douées de sa génération… Elle chante dans une mutitude de langue, Anglais, Japonaise, Français, Russe, Italien, Esperanto, Russe... et c'est la seule artiste que je connais dont figure sur la pochette : "Produce, arrangement, All words compostions Vocals & Backing Vocals, Programming, Recording Engineering and Mixing Engineering by Kakiage Nahoko"... 

Et j’attends avec impatience son nouvel album qui devrait sortir dans l’année.
 
Ecoutez quelques chansons :
 
Ceci vous permettra de vous faire un avis sur cet album dans le but d’un futur achat, elle le mérite, merci de ne pas linker directement les mp3.
 
Discographie :
 
> The Eccentric Opera
 
Album :
 
- The Eccentric Opera (ESCB-1779), [1996.08.21], 2500 yens
- Hymne (ESCB-1834), [1997.09.20], 2800 yens
- Noel (ESCB-1854), [1997.11.21], 2100 yens
- Paradiso (ESCB-1927), [1998.11.21], 2800 yens
- Yokoboki (CJTO-8012), [2001.12.07], 2100 yens
- Best (ESCL-2694), [2004.09.01], 2800 yens
 
Single :
 
- Caro mio ben / Madam Butterfly (ESCB-1772), [1996.07.21], 1200 yens
- Irrésistiblement (ESDB-3790), [1997.09.21], 1000 yens
- The First Noel (ESDB-3808), [1997.11.21], 1000 yens
- Ai no Fuuga (ESDB-3839), [1998.04.22], 1000 yens
- Bolero (ESDB-3879), [1998.11.21], 1000 yens
 
> Solo :
 
- Nothing But (COCP-31814), [2002.03.20], 2100 yens
- Baroque (PCCY-01618), [2002.11.07], 2800 yens
- Psalm (PCCY-01718), [2004.11.17], 2800 yens
 
> Participations :
 
- Fumiaki Miyamoto - AIR (SRCR-2727), [2001.09.19], 2800 yens
- Wabby & Sabian - Wabby & Sabian (CJTO-8015), [2002.09.06] 2500 yens
- Yuiko - Kessho (WPCL-10069), [2004.01.21], 2500 yens
Par Van
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Mardi 12 février 2008 2 12 02 2008 00:14

undefined Van aime les artistes souvent peu connus, peu médiatisés, mais qui ont un véritable univers et sorte totalement du formatage de la musique commerciale. Cette semaine, je vous fait découvrir The Eccentric Opera.

The Eccentric Opera est un duo formé de Nahoko Kakiage (compositions et arrangements) et Nami Sagara (chant). A partir de 1992 ce groupe sillonne le monde (beaucoup de festivals en Europe) et nous expose une vision moderne de la musique classique, en effet leur style est vraiment complexe et va bien plus loin que les simples adaptations modernes des standards, d’ailleurs elles font partie des premières à faire ça.   

 Le talent de The Eccentric Opera repose principalement sur Nahoko Kakiage, en effet ce génie de l’electro nous impose une vision baroque et conceptuelle de l’univers classique, elle mélange les genres et va même plus loin en mêlant airs classiques et poèmes. On retrouve avec curiosité un thème de Bach et un poème de Verlaine. Autres concept la chanson Attention Please de l’album Paradiso, ou Nami chante des dictons de plein de pays sur une musique electro composé uniquement de beats.
 
Je pointe le doigt sur l’incroyable talent créatif de Nahoko, je n’oubli pas Nami qui est une chanteuse d’opéra très talentueuse énormément sollicité dans les arrangements qui pullulent de chorus en tout genre.      
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D’un point de visuel, c’est vraiment du bon travail, le look de nos artistes est vraiment bien travaillé, les photos et covers sont superbe et originales, elle vont du look SM aux habillages étranges et conceptuels en passant par des robes stylées.
 
D’un point de vue discographique, The Eccentric Opera sort son premier album en 1996. On y retrouve des adaptations de classique avec des paroles dans de nombreuses langues (Japonais, Angalis, Allemand, Français, Russe). Le résultat est vraiment novateur et intéressant. On retrouve une adaptation de Carmen en rap saturé de beat electro. La version Amarilli est sublime. J’adore également The Queen of the Night une adaptation déjanté mélangeant classique et rythme techno. A noter la présence du tenor Yutaka Kawashima en tant que membre du groupe, il ne sera plus présent dès l'album suivnant. Cela dit ce premier album n’est rien comparé aux autres…
 
Le 2eme album Hymne va encore plus loin. On retrouve le single Irrésistiblement, une chanson en français adaptée de plusieurs auteurs et compositeurs. La chanson est vraiment adorable, moins electro aussi. On trouve également deux reprises incroyable L'Amour est Bleu et Black is the Color. Nahoko fait preuve d’une incroyable originalité réadaptant complètement ces deux stabdard. L’album se termine sur une composition originale de Nahoko, All-over, Love… Une chanson qui laisse rêveur sur ses capacités et son talent.
 
undefined Après le sympathique mini album Noel, notre duo sort ce qui est sans doute leur meilleur album, en tout cas le plus régulier et intéressant : Paradiso, on y retrouve le single Fuge g moll sorti quelques mois plus tôt, il s’agit de la première participation du groupe pour un générique d’anime : Nazca. Une adaptation brillante et originale de l’œuvre de Bach. On trouve également une brillantissime adaptation du Bolero de Maurice Ravel (1928) sorti en single en même temps que l’album. Autre titre majeur, la chanson Sanctus, une composition de Nahoko vraiment étrange et conceptuelle, sans doute la plus créative de l’album. On trouve également The Falling Moon une composition brillante signé Nahoko qui fait preuve d’une incroyable maîtrise des arrangements electro.  
 
En 2001 sort le dernier album de The Eccentric Opera : Yorokobi, un retour à l’esprit de l’album Hymne (1997) avec des adaptations totalement décalées de classiques. On trouve sur cet album une très belle chanson en Français Thai-Kon. L’adaptation de Jupiter fait passer la version d’Ayaka Hirahara pour une grosse blague. Ma préférée reste le superbe Anata no Yorokobi wa Nani, la fusion parfaite de l’electro et du classique. 
 
Un an plus tard le groupe est mis en pause définitivement. Nami Sagara a commencé une carrière dans le rock indépendant et Nahoko Kakiage repousse les limites de la création dans une carrière solo éblouissance.
 
Je vous conseil évidement de vous procurer les albums de ce groupe mythique qui pour moi a énormément apporté dans la musique, il est cité en référence à travers le monde et ne s’arrête pas au statut de « pop Japonaise ». Les délires créatifs de Nahoko et la superbe voix de Nami font de ce duo un bond en avant dans la qualité et la créativité, ce qui va à contre sens de la tendance actuelle.
 
Dans le prochain dossier je vous exposerez le carrière solo de Nahoko Kakiage qui constituent probablement ce qui se fait de mieux depuis des années !
 
Ecoutez quelques chansons :
 
 
Ceci vous permettra de vous faire un avis sur cet album dans le but d’un futur achat, elle le mérite, merci de ne pas linker directement les mp3.
 
 
Discographie :
 
Album :
 
- The Eccentric Opera (ESCB-1779), [1996.08.21], 2500 yens
- Hymne (ESCB-1834), [1997.09.20], 2800 yens
- Noel (ESCB-1854), [1997.11.21], 2100 yens
- Paradiso (ESCB-1927), [1998.11.21], 2800 yens
- Yokoboki (CJTO-8012), [2001.12.07], 2100 yens
- Best (ESCL-2694), [2004.09.01], 2800 yens
 
Single :
 
- Caro mio ben / Madam Butterfly (ESCB-1772), [1996.07.21], 1200 yens
- Irrésistiblement (ESDB-3790), [1997.09.21], 1000 yens
- The First Noel (ESDB-3808), [1997.11.21], 1000 yens
- Ai no Fuuga (ESDB-3839), [1998.04.22], 1000 yens
- Bolero (ESDB-3879), [1998.11.21], 1000 yens
Par Van
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