Critiques

Vendredi 30 octobre 2009

null Deuxième partie du projet 2009 de KOKIA, Akiko ∞Kokia ~balance~ était dans un premier temps prévu pour sortir à l’égale de son homologue Kokia ∞Akiko ~balance~, Mais la maison de disque JVC a refusé cette partie du projet obligeant KOKIA à éditer elle-même cet album. Il ne bénéficie donc pas de la diffusion et de la publicité de l’autre album puisque il est disponible uniquement sur le site officiel de KOKIA et lors des concerts. Un choix stratégique a dû être entrepris par KOKIA pour placer les titres les plus charismatiques dans l’album Kokia ∞Akiko ~balance~,  plus largement diffusé. Connaissant la difficulté de KOKIA à sa renouveler et le laps de temps plutôt court entre ce projet et l’album précédent, The VOICE, un sentiment de peur peu envahir l’auditeur. Mais ne vendons pas la peau de the VOICE avant de l’avoir tuée !

 

Dès la première écoute, on se rend vite compte de la lenteur de l’album puisque il ne contient que des ballades souvent très longues (plus de 6 minutes). Si KOKIA possède un certain talent pour le style il est indéniable qu’elle n’arrive pas vraiment à le diversifier et toutes les ballades on tendance à se ressembler dans leurs compositions et leurs structures. Mais après écoutes attentives on peut clairement distinguer  3 types de ballades, les pianos-voix, les guitares-voix et les horripilantes synthé-voix. Un autre classement consiste à classer les titres en fonction de l’intensité de la voix. En effet KOKIA chante plus ou moins fort entre les titres. On passe donc rapidement des titres grandiloquents et pompeux aux petites mélodies intimistes.

 

The VOICE vs Bontempi

 

L’album s’ouvre sur Wasure Mono,  un titre complètement raté. En effet la composition bancale n’offre aucune réelle efficacité mélodique, le tout renforcer par des arrangements brouillons entièrement synthétiques détruisant la moindre once de mélodie, le titre est entièrement produit avec des percussions et des effets synthé des plus ringards et désolants. Pour clore ce naufrage l’interprétation robotisée et maniérée de KOKIA  en aura fait fuir plus d’un. Qui plus est ce titre approche les 7 minutes ! On retrouve le même constat dans Sekai no Owari ni, et même si la composition est plus plaisante, l’ensemble sonne terriblement ringard tant sur les arrangements (le saxophone !) que l’interprétation tellement spécifique de KOKIA. Cela s’améliore un peu avec Ooki na Senaka, qui même si il reprend les défauts précédents, à la mérite d’offrir des refrains acoustiques (violons, piano) plutôt agréable et une composition bien plus efficace. On continue dans les ballades au synthé avec un titre en Anglais, Bridge, qui est le titre de l’album le plus rythmé. Certes ce titre est d’un conformiste blasant mais il a le mérite de tenir un peu plus l’attention que les autres ballades précédemment citées. Le mélange acoustique (violons, guitare, piano) se marie plutôt bien avec les effets synthé et l’interprétation anglaise obligeant KOKIA à chanter moins fort, est plutôt agréable. Le dernier titre à base de synthétiseur est HOME. On peut sans hésitation lui décerner la palme de la chanson la plus soporifique de l’album (pas facile)… cette lancinante ballade arrangée à coup de synthé imitation flûte de pan (au secours !) et de percussions immondes sur une nappe de synthé et de chorus totalement désaccordés, constitue une épreuve. Difficile de tenir jusqu’au terme de ces 6 minutes de torture auditive sans aucun intérêt. En effet 4 phrases musicales se battent avec un bontempi poussiéreux pour un résultat absolument chiant et affligeant.       

 

Sur la « voix » de l’ennui !

 

null Infinity est en fait la version acoustique du même titre présent sur l’autre album. L’ensemble est nettement plus agréable que l’autre version. Les arrangements guitare, basse, violon sont tout à fait charmant et donnent un peu plus de caché à ce titre très clairement ennuyeux bien trop classique et déjà entendu chez KOKIA. Les fans reconnaîtront certains passages entièrement repompés sur la chanson YOU sortie en 1999. KOKIA tourne clairement en rond et cela se voie dans la chanson Crape-myrtle no Yureru Koro, un guitare voix, dont l’écoute fait clairement perdre 5 minutes de votre vie et vous laissera hélas aucun souvenir marquant. Si ce n’est que les 15 secondes de pond musicale en milieu du titre qui même classiques sont séduisants. Ce type de chanson de remplissage pullule depuis quelques années dans les albums de KOKIA. Elle démontre un manque de créativité et nuit au renouveau du style de l’artiste qui a tendance à enrober quelques titres plus originaux et charismatiques avec des ballades insipides et désespérément monotones. De plus, la production de ses chansons est vraiment trop classique et manque de qualité. Les quelques accords de guitare acoustique et de piano sonnent souvent très amateur et ne reflètent pas vraiment des musiciens d’expérience et de talent.

 

Sauvés par le piano

 

On termine par les pianos voix, qui constituent le meilleur de l’album. Seuls ces titres peuvent, en effet, arriver à créer un peu d’émotion chez l’auditeur. On commence par la « classique » avec Hajimari, une ballade au piano tout à fait basique, mais efficace. La composition s’enchaine avec grâce et l’interprétation de KOKIA est pour une fois justement dosée. Bref un ensemble juste et sincère très bien équilibré et harmonieux. Ce qui manquait cruellement à cet album. On continue avec Obaa-chan, une ritournelle sensible et douce. KOKIA susurre presque sur une composition mignonne, courte, émouvante et efficace. Un hommage charmant aux allures de comptine délicate et nostalgique. On retrouve le même état d’esprit sur le titre Vintage love. Dans laquelle, après une longue partie instrumentale où KOKIA joue quelques accords sous une ambiance pluvieuse, sa voix douce se pose pour une petite complainte poétique. Certes, l’ensemble est un peu long et lent mais l’ambiance est agréable. L’ultime piste de cet album, Tsumihoroboshi no Uta, est très clairement la meilleure. Il aura fallu attendre la toute fin pour enfin entendre du très bon KOKIA. Il s’agit d’une ballade à base de piano dont la composition est pour une fois harmonieuse. Ni trop long, ni trop court, ni trop grandiloquente, ni trop plate. L’ensemble est fluide et évolue avec authenticité. L’interprétation reprend ce principe et ce juste dosage s’écoute avec bonheur.

 
Dresser un constat de cet album est difficile. Il est évident que les fans de l’artiste seront ravis d’entendre autant de ballades très appréciées depuis le début de sa carrière (à l’image de l’adoration (curieuse) des titres pompeux comme Arigatou ou l’imbuvable Remember the Kiss). En toute objectivité, mis à part quelque raté saturé de synthé, l’ensemble n’est pas mauvais. En termes d’arrangement et de composition mais également vocalement, KOKIA possède une technique et une tessiture hallucinante (ce qui peut frustrer une certain public en vue du résultat). Mais le fait est que, malgré cette capacité qu’a KOKIA à ne jamais tomber dans des productions immondes, cet album est désespérément ennuyeux. Les chansons s’enchaînent sans réel titre charismatique, intéressant ou novateur. Tant dans l’aspect général que dans la discographie de KOKIA qui arrivé à 10 ans de carrière tourne en rond et ne parvient pas vraiment à se renouveler. Elle semble enfermée dans un style de titres grandiloquents ou de ballades niaises. A ce propos, le fait que la plupart des fans de l’artiste ne comprennent pas vraiment les paroles doit jouer en sa faveur. Si l’on ose espérer que la démarche est sincère, les textes de KOKIA sont des mièvreries utilisant des astuces grossières et sentimentalismes redondant sombrant dans la facilité. Que restera t-il de cet album ? Pas grand-chose… Une œuvre intimiste et personnelle pour les fans… Un somnifère de niaiseries pour les autres. En 10 ans KOKIA nous a prouvé, malgré des hauts et des bas, qu’elle resterait là. Elle assoie ainsi avec ce projet et sa tournée Européenne une popularité importante et fait partie des chanteuse Japonaise les plus appréciée en France.      

Par Van
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Vendredi 28 août 2009

null Bon, c’est vendredi et on s’enmerde royalement, non c’est vrai… Le facteur ne m’a rien apporté, ma banquière ne pas appeler pour me dire, mais c’est quoi cette commande sur cdjapan… Et ma tante Mirabelle ne m’a pas appelé pour m’inviter à son 6eme mariage… Donc, l’ennui nous gagne et une vieille envie suicidaire peut aisément vous remonter à l’esprit… Donc afin de rester raccord à ce jour passionnant… Ecoutons le dernier single de KOKIA… Intitulé Transparent, ce single est le générique de fin de l’anime Phantom ~Requiem for the Phantom~ auquel KOKIA avait signé le générique d’ouverture de la première saison, sous le titre KARMA. Voici donc les mp3 du nouveau single de KOKIA.

 

- Transparent

- Chinmoku

 

Bon tout comme KARMA, ça change ! Fini la KOKIA Hurlante sur des arrangements guitare piano assez mauvais… Ici un assiste à une débauche maitriséé et délicate de synthé. Dans les deux titres Hikaru Nanase, démontre son savoir-faire des arrangements au synthétiseur. C’est fin et justement dosé, avec quelques instruments acoustiques. Les deux chansons sont co composées par Nanase Hikaru et le résultat est intéressant vue que ça change des ballades grandiloquentes que KOKIA a l’habitude de nous refourguer sans vergogne. Les bridge sont, comme toujours chez Nanase, très beaux. Bref un petit single alimentaire, mais qui a le mérite de proposer du nouveau pour KOKIA. Merci Nanase Hikaru.  


null Titre : Transparent

Date de sortie : 2009.08.26

Référence : LASM-4025

Prix : 1200 yens

 
01. Transparent
02. Chinmoku
04. Transparent (off vocal)
05. Chinmoku (off voal)

Paroles & musiques : KOKIA
Arrangements & Musiques : Nanase Hikaru (Itou Masumi)

Par Van
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Mercredi 22 avril 2009

Et oui, la chanteuse KOKIA, alias The VOICE sort aujourd’hui son nouveau single intitulé KARMA. Ce dernier est un générique d'anime purement alimentaire, sortant sur un petit label sans la moindre photo de KOKIA sur la cover. Le single est produit par Nanase Hikaru, qui est une compositrice d’OST d'anime et de jeu vidéo mais elle est aussi chanteuse sous son vrai nom Ito Masumi, et s'est associée avec Yoko Ueno pour le duo, Oranges & Lemons. Bien que la composition de KOKIA ne soit pas aussi belle qu'une composition d'Ito Masumi, l’ensemble est vraiment intéressant. Voici d'abord les mp3.

 

- KARMA

- Insomnia

 

Le premier titre, KARMA, est une chanson générique classique pour Masumi, mélangeant synthétiseur et voix dans un brouhaha ethnico grandiloquent. Malgré une composition un peu faible, les arrangements rattrapent l'ensemble du titre pour nous offrir une sympathique chanson dans la lignée Follow the Nightingale. Ce titre a le mérite d'offrir autre chose que les merdes habituelles de KOKIA. Le mélange de Masumi est tout de même sacrément efficace si l’on n’est pas allergique à ce genre de production aux influences souvent mal digérées saturées d'arrangements.


La face B, Insomnia, est une chanson en Italien, plus orienté ballade. Les arrangements sont vraiment agréables si on aime l'ambiance très marqués d'Ito Masumi et des compositeurs de musique de jeux vidéo. Les nappes et les sons d'ambiances se marient admirablement bien avec la voix épurée et résonante de KOKIA qui pour une fois est encadrée différemment pour un résultat apparent et bien meilleur qu'à l'accoutumée. Finalement, ce single est meilleur que ses albums solo ce qui prouve encore une fois que KOKIA devrait sérieusement penser à collaborer avec des artistes talentueux comme c'est le cas ici.


Titre : KARMA

Date de sortie : 2009.04.22

Référence : LASM-4004

Prix : 1,200 yens

01. Karma
02. Insomnia
03. Karma (intrumental)
04. Insomnia (intrumental)

Paroles et musiques : KOKIA
Arrangements : Hikaru Nanase

Par Van
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Mercredi 18 mars 2009

Ave Maria The VOICE est de retour... Planquez les mômes et les autistes et débranchez votre audiozoom de phonack. Après une déferlante de décibels en 2008 avec des albums décevant comme The VOICE ou le terrifiant Christmas Gift aura eu l'avantage de soutenir le mouvement pro ana en provoquant une régurgitation liquide et verdâtre à la 17ene seconde d'écoute... Mais bon KOKIA a affirmé que c'est fini le temps des blagues et qu'elle, après 10 ans de carrière somme toute bien remplie, entreprenait une évolution dans son style vers plus de qualité et d'originalité. Elle en profite également pour passer un petit coucou à ses fans français qui constituent visiblement sa bouée de secours... En deux ans elle a fait plus de concert au Europe qu'au Japon... A cela de curieux qu’une rare minorité de ses fans européens ne comprennent les paroles de ses chansons... Etrange époque... Remarque, ils comprendraient le verbiage maladroit et cliché de miss VOICE, je ne suis pas sur qu'ils seraient aussi intéressé vue les débilités qu'elle nous propose... Non mais à quoi sert de bien chanter si c'est pour dire de la merde ? Ou tout du moins des choses sans intérêt. Mais nous y reviendront. J'écoute l'album depuis quelques jours et je vais vous livrer mes premières impressions. Il s'agit de l'album ; KOKIA ∞ AKIKO ~balance~.

 

- Les chansons qui sortent du lot...

 

Sous un brouhaha de synthé bas de gamme on trouve quand quelques titres qui méritent notre attention. Commençons par Hana Utage, la chanson d'ouverture de ce nouvel album. La composition et les arrangements "traditionnels" très prétentieux seront surement totalement appréciés et adulés par les fans qui pensent que KOKIA est la meilleur chanteuse de tout le Japon et que c'est très très très originale et conceptuel (bien que je pense pas que le mot conceptuel leurs soient familier). Bref si on n’a jamais écouté de bonne musique, ce titre est tout à fait charmant avec plein de chorus et de synthé partout. Bon rien de mal vous me direz... Juste de la kitscherie... Mais le problème qui menace KOKIA c'est sa voix... Et oui à force d'en faire des tonnes, on y croit plus... Si la voix est techniquement absolument parfaite... Elle manque cruellement de charisme et entourée de composition sans style comme l'ensemble de l'album... On s'ennui fermement... En plus ce titre dure 6 minutes ! Ensuite, Douke sort un peu du lot avec sa pop acoustique. Il s'agit d'une vieille chanson que l'on connait déjà. Ici les arrangements sont proches des versions live, à cela prêt que KOKIA a trouvé plus branché de coller une ligne de violons aux allures celtiques... Le résultat est très artificiel mais bon... 6 minutes encore, il faut tenir l'auditeur. Après sa composition reste très bancale, avec des reprises plus que douteuses et des tons très artificiels... Le genre de subterfuge foireux que l'on utilise en musique pour éviter un procès pour plagia... Ensuite la tant attendu usaghi... Bon, oui, la composition est vraiment excellente, c'est assez rare chez KOKIA pour le préciser. Le problème viendra des arrangements très... comment dire... Non mais après on va dire que je m'acharne sur KOKIA. Là je vais poser une question importante à KOKIA... Pourquoi avoir utilisé un synthé sur cette chanson qui aurait gagné à être totalement acoustique. Surtout que le synthé de KOKIA est dramatiquement sans intérêt... Sans être hideux non plus... Bon dommage... Un titre à demi gâché par des arrangements foireux et peut être la voix vraiment trop... VOICE. Ensuite, Gematria, un bon titre, sans paroles. Des chœurs, une phrase répétitive avec des arrangements pas trop ringards... Même si le style est usé jusqu’à la moelle et que tout a été fait et bien mieux... KOKIA s'en tire bien. On arrive à Hoshikuzu no Vocalise... Pour être honnête j'aime bien et je suis client... Mais si je veux être objectif... Je cris, HONTE A TOI !!! Vilaine KOKIA, bouh t'es moche... La manipulation est grossière... Tu nous as pris 4 accorts de classique totalement repompées.... Tu as même repompé la composition de l’Ave Maria... Stupide ! Vu que tu nous l’as collé sur tes deux derniers albums... Ensuite, les arrangements, sans être déguelasses non plus, il sont  vraiment sans intérêt et tes petits effets synthés sont dignes d'un débutant en musique avec un vulgaire synthé Toshiba... Bon après c'est du KOKIA avec une VOICE puissance 10 000, bien lisse, sans charisme ou style... Dommage, mais bon l'auditeur moyen de KOKIA ou de jpop en générale pleurnichera devant tant d’émotion frelatée... N'importe qu'elle amateur de bonne musique ou professionnel vomira ses chocapic. Même si la chanson, life goes on, est un gros plagia... Elle constitue un très correct synthé piano, assez court pour garder l'auditeur. Il en est de même pour le synthé voix, Senka no Hana, charmant et court.

 

- Et le reste ?

 

Et bien le reste frise le néant absolument... De la pop de remplissage mal dégrossie... Ou sans intérêt, enfin comme toujours, KOKIA surprend sur quelques titre (une moitié d'album) est ennuis profondément sur le reste... Le pire restera l'innommable INFINITY, une chanson brouillonne pop de 7 minutes de calvaire qui referme avec horreur cet album à demi raté. Quelques mp3 :


- Hana Utage
- Gematria
- Usaghi
- Hoshikuzu no Vocalise
 

Bref j'ai bien aimé la moitié de l'album (le premier paragraphe) malgré des fautes de gout assez majeur... Mais bon restons honnête, même si KOKIA ne sait pas se servir de sa voix, ne sais pas vraiment composer et pense que sa voix est plus important que sa musique, elle reste un produit facile d'accès et grand public qui casse pas 3 pates à un canard. Sans doute bien meilleur que les horreurs du top Oricon... Bon après voila c'est The VOICE, beaucoup de présentation et de décibel pour pas grand chose... Mais on l'aime quand même... En plus elle a un succès en France, grâce à nous finalement... Enfin quand je dis nous, je pense à tout ceux qui ont démocratisé et fait tourner ses chansons sur les sites et les forums depuis 10 ans... Finissons par ces quelques mots de KOKIA « Ma voix est un cadeau de Dieu…, on ma donné cette voix pour répandre un message d’amour » Engagez vous !!

Par Van
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Mercredi 20 février 2008

undefined Le jour de la sortie de son nouvel album The VOICE, je vais m’intéresser a un single sortie il y a un mois qui ne figure pas dans l’album. Il s’agit en effet du générique de début de la série GUNSLINGER GIRL -IL TEATRINO-, intitulé Tatta Hitotsu no Omoi.

La piste d’ouverture est une chanson pop à base de synthétiseur en guise de violons, piano et un beat pop. La chanson sonne très générique et rentre des les standards du genre. La composition est plutôt honnête et passe plutôt bien, malgré son cruel manque de créativité. Les arrangements sont un peu cheap signés par l’obscure KOKIAN’S a qui on doit le pire du pire comme New season ~Yume ni mukatte fuku kaze~ ou l’infâme excrément Ishiteru (face B du single So much love for you). Ici sa passe très largement mieux et la chanson s’écoute sans déplaisir. Et puis dans le fond c’est de la pure consommation… ça fait un bon moment qu’on attend désespérément une chanson pop et rythmé de la par de KOKIA et bien voilà de quoi se rassasier en attendant mieux…

La face B est une ballade, mais pas la ballade un peu chiante a la guitare ou au piano comme KOKIA nous a refourgué dans l’album Aigakikoeru. Ici c’est une pure chanson celtique dans le bon sens du terme. Son titre, Umareteta no Shiro, retenez le car il s’agit d’une des meilleurs chansons que KOKIA est produites ces 3 dernières années. Elle rappelle un peu les face B des singles de la regretté époque Trip Trip, en effet KOKIA n’abuse pas à outrance de ses performances vocales, elle chante tout en douceur et profondeur… Un sens de la nuance qui rend se moment magique. Parlons des arrangements signés Yasuhisa Yamamoto, arrangeur de so bad so sad, Futari no musume et d’une bonne partie du nouvel album. Ils sont donc celtique, on retrouve une harpe, des flûtes, une guitare et de très belle percussions très spécifiques du genre. Bref un grand moment que l’on ne retrouvera hélas pas dans le nouvel album.

Donc au final un plutôt bon single qui plaira à la majorité avec sa chanson pop orienté générique et une très belle ballade celtiques. On retrouve avec intérêt les versions karaoké (surtout pour la face B), et on déplore que KOKIA n’apparaisse pas en photo sur la cover et même dans le livret. Je recommande tout de même l’achat de ce petit single que l’on ne retrouvera jamais dans la discographie officiel de KOKIA puisque sortie chez une autre maison de disque que JCV.

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Titre :
Tatta Hitotsu no Omoi
Date de sortie : 2008.01.23
Référence : M
JCD-23037
Prix : 1 250 yens

01.Tatta Hitotsu no Omoi
02.Umaretate no Shiro
03.Tatta Hitotsu no Omoi (Instrumental)
04.Umaretate no Shiro (Instrumental)     

 
Par Van
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Lundi 11 février 2008

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Yukawa Shione est une artiste qui allie avec talent, une voix douce et stylée, des compositions très bien écrites et posées et des arrangements souvent acoustiques, précis et bien pensés. De plus elle dégage une émotion particulière, presque enfantine ; remplie de douceur, de sincérité et de sérénité. Je pense faire une fiche biographique sur cette jeune fille un peu plus tard.


Je vais m’intéresser
ici à son dernier single Gingham Check no Kotori en fin d’année dernière. Il s’agit d’un CM pour l’émission Mina no Uta de la NHK. Vu la
participation il faut s’attendre à une chanson plus orientée vers les enfants. Et bien c’est un peu le cas avec Gingham Check no Kotori que l’on pourrait qualifier de ritournelle. On retrouve les détails du genre avec une composition cyclique et structuré. Les arrangements varient du piano avec des petites percussions, à un petit orchestre composé de guitare, cuivre, accordéon, dans les refrains. La voix de Shione est toujours aussi agréable et exquise, son timbre est vraiment reconnaissable et me touche beaucoup, de plus sa technique est impeccable.
 
La face B, Akai hana Shiroi hana, est une superbe balade à la harpe et flûte. Une chanson plus « sérieuse » et mature que la précédente. Elle fait preuve d’une grande pureté et d’une légèreté émouvante. On ferme les yeux et la douce voix de Yukawa vous guide sur des chemins secrets, vierges, dont seul elle connaît l’existence. Un lieu magique, une dimension parallèle ou vous attend Shione Yukawa en vous tendant la main… Seriez-vous résister à son invitation ?   
 
Un mot sur le clip ; il est à l’image de la chanson… Pure et innocent, volontairement kitsch avec des effets de grain sur l’image et volontairement mal filmé pour faire ancien. Le résultat est touchant et tellement à l’image de Yukawa qui joue souvent de cette innocence et cette pureté sur des thèmes simples mais émouvant de la vie.

On ressent sur cette artiste, une jeune fille vraiment pure qui s’étonne des petites choses de la vie et papillonne d’une fleure à l’autre. A travers ses chansons elle nous offre une lumière, une peinture de quelque chose de beau et unique à ses yeux et je pense que c’est essentiel dans sa démarche.
 
Pour conclure, je rajouterai simplement que je vous encourage à découvrir le talent et l’aura magique de Shione Yukawa, qui même si ce single est loin d’être son meilleur, affirme son talent avec des textes touchant, des compositions brillantes et des arrangements entièrement acoustiques fait avec un évident talent. On retiendra une sincérité pure dans ce moment d’émotion.
 
Ecoutez quelques chansons :
 
 
Ceci vous permettra de vous faire un avis sur cet album dans le but d’un futur achat, elle le mérite, merci de ne pas linker directement les mp3.
 
undefined Titre : Gingham Check no Kotori
Date de sortie : 2007.11.07
Référence : 
CD+DVD : TOCT-40165
CD : TOCT-40166
Prix :
CD+DVD : 1 300 yens
CD : 800 yens
 
 
CD 
01. Gingham Check no Kotori
02. Akai hana Shiroi hana
03. Gingham Check no Kotori (intrumental)
 
DVD

01. Gingham Check no Kotori PV (NHK version)


Voici un live d'une chanson présente dans l'album Ajisai no Niwa (2006) il s'agit de la fort sympathique Tsubame no Uta. Je vous laisse découvrir et apprécier son talent.

Par Van
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Vendredi 8 février 2008
undefined Pour moi l’un des meilleurs albums de 2007, il s’agit du 35eme album (rien que ça) d’Hiroko Taniyama. Tout d’abord il est nécessaire de faire un point sur cette grande artiste, pour beaucoup totalement inconnue, ce qui est bien dommage vue la qualité et l’originalité de l’ensemble de son œuvre. Je ferais une biopgraphie complète dans quelques temps.
Hiroko Taniyama a débuté sa carrière en 1972 avec son premier album Shizukadeiina ~Hiroko Taniyama 15 no Sekai~, elle n’avait alors que 15 ans et officiait déjà en tant qu’auteur, compositeur et arrangeur !! Une évidente maturité qui réservera à cette jeune fille une carrière brillante. 

Pendant 35 ans, Hiroko a sortie de nombreux albums à des rythmes impressionnants, avec un minimum d’un album par an… et malgré cela elle est toujours restée auteur composteur et a su se renouveler dans ses compositions. Si au début de sa carrière son style était plutôt folk, avec une dominance de piano (pianiste de talent), elle a par la suite créé un univers très particulié. Chaque chanson est un voyage, une couleur, une émotion. On est comme transporté dans un rêve (ou cauchemar), son talent de mélodiste est incroyable et ne se perd pas malgré les années. 

C’est avec l’utilisation du synthétiseur et du mélange, piano et percussion, qu’Hiroko est entré au sommet de son art… Les ambiances se sont complexifiées et elle fait preuve d’une maîtrise de ce matériel. Bien qu’il sonne peut être un peu cheap, mais je pense que cela rend ses travaux unique et vraiment différents de ce que l’on entend. Hiroko me fait penser à Kate Bush, en plus posée et moins tarée.
 
Depuis les années 2000, les albums d’Hiroko se sont révélés plutôt irréguliers, voir décevant, en effet ils (les albums), alignaient des chansons sans intérêts et parfois un éclaire de génie avec une chanson originale dont Hiroko à le secret. A partir de 2004, les choses s’arrangent avec 2 très bons albums Gekkou Theater et Teru to Neko to Beethoven.   

Elle sort en 2007 pour fêter ses 35 ans de carrière : Finland wa Doko Desu ka?
 
J’estime cet album comme le meilleur des années 2000 (pour le moment), en effet il est posé et calme et ne comporte aucune aberration musicale. Il rend hommage à la Finlande avec sa piste d’ouverture, une reprise en Japonais de la chanson Finland de Michael Palin, l’humoriste, scénariste et comédien britannique membre des Monty Python. Par la suite l’album ne fait que peu référence à ce pays si ce n’est dans la ballade Kimi no so Baniiru, un très beau duo à la guitare.
 
Premier grand Moment Toshokan ha dokodosuka, une chanson tellement typique d’Hiroko Taniyama… Elle mélange les vagues de synthé, le piano et les percussions. Dès les premières secondes on voyage dans un univers étrange mais plutôt rassurant. La voix d’Hiroko est toujours aussi spéciale et peut ne pas plaire à tous, mais ça serait dommage de bloquer sur ça vue tout l’univers qui se dégage autour.
 
Houkago, est une sublime ballade au piano sur un sampler de Bach. Je trouve son i undefined nterprétation au piano sublime, maîtrisé, la mélodie coule avec douceur et émotion. On retrouve également la présence de percussions éloignées et étouffées en fond. Le mélange est surprenant et extrêmement intéressant, on le retrouve également dans ce qui est sans doute la meilleur chanson de l’album Taitanira koi woshiyou… Elle réunie tout ce qu’Hiroko fait de superbe… Une composition impeccable avec une mélodies très belle et limpide, une interprétation brut et émouvante, le tout arrangé avec le magnifique piano d’Hiroko est le fameux mélange avec les percussions lointaines et étouffées. On passe plus de 6 minutes dans un monde étrange et baroque sans aller dans la sur enchère, tout est fait avec finesse et délicatesse. Vraiment sublime ! A écouter d’urgence !

La chanson la plus créative de l’album est sans nul doute Kirei na ishi no koibito. Ce style de chanson n’est pas nouveau pour Hiroko et je pense que c’est ce qui fait son talent. Elle utilise habilement le synthé et le piano, elle varie les arrangements, et maîtrise les percussions. Rajoutez à cela une composition réussie et une interprétation émouvante, c’est gagné. Certes Hiroko nous a déjà fait mainte fois ce genre de chanson, il y a plus de 20 ans ! Mais elle garde un style unique et intemporel.
 
On trouve dans cet album une chanson qui rend hommage à sa carrière, Shuudenza, dans cette piste Hiroko fait participer ses amis chanteurs et musiciens qui l’ont suivi tout au long de sa carrière. Cela donne une chanson vraiment émouvante et bien composée. Certes les arrangements ne sont pas forcément au top (mis à part les parties au piano) et les participants pas forcément de bon chanteur, mais la but n’est pas là et on ne peut sortir que du bon dans cette expérience.
 
On termine l’album par une superbe ballade au piano dont Hiroko maîtrise entièrement la genèse : Yuki mushi Whisper, c’est beau calme et émouvant, le texte est également émouvant.
 
Oui la cover est très moche ! Hiroko n’est pas non plus connue pour son incroyable beauté (c’est un thon), mais à 50 ans et après 35 ans carrière, elle nous donne une leçon de musique. A travers cet album elle exprime son univers qui demeure toujours intact et ne cessera de nous étonner (moi en tout cas). Ce n’est évidement pas son meilleur album, elle a perdu un peu sa fougue de jeunesse, mais gagne en maturité et en régularité. Pour conclure je vous conseillerez de découvrir cette artistes hors normes qui n’est pas forcément simple d’accès par des personnes écoutant du Ayumi ou du Utada, mais tentez l’expérience une fois au moins. SI je devais qualifier le style d’Hiroko… Emouvant, original, envoûtant et créatif…
 
Merci en tout cas pour ce grand moment.

Ecoutez quelques chansons :
 
 
Ceci vous permettra de vous faire un avis sur cet album dans le but d’un futur achat, elle le mérite, merci de ne pas linker directement les mp3.

Titre de l’album : Finland wa Doko Desu ka?
Date de sortie : 2007/11/07
Référence : YCCW-10038
Prix : 3 000 yens
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01. Finland
02. Toshokan ha dokodosuka
03. Houkago
04. Ningyo ha hokenai
05. Mamoru kun
06. Kimi no so Baniiru
07. Taitanira koi woshiyou
08. Kirei na ishi no koibito
09. Shuudenza
10. Yuki mushi Whisper
Par Van
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