Et oui… Elle est increvable, vieille et ménopausée, mais je l’aime quand même ! Il s’agit bien entendu de la grande, vieille et ménopausée Emiko Shiratori ! Après le succès du premier épisode avec une superbe reprise symphonique de I will wait for you, je vous livre une reprise du standard Stardust, tube composé en 1928 (époque ou Emiko n’était qu’à l’état d’ovule et de sperme… lol le mot sperme et Emiko Shiratori dans la même phrase fait un savoureux anachronisme) par Hoagy Carmichael sur des paroles de Mitchell Parish. Troisième chanson la plus enregistrée avant 1954 (plus de mille fois), elle a été traduite en plus de trente langues ; Faisant la fortune de son auteur à vie ! Le titre du morceau, qui signifie « poussière d’étoile », est particulièrement évocateur, si bien que de nombreux orchestres et groupes vocaux s’en sont attribué le patronyme, tandis que bars et night-clubs l’ont récupéré pour leur enseigne. Trois films au moins ont également emprunté ce titre, dont le plus connu est Stardust Memories de Woody Allen (1980). Et plusieurs films américains des années 1980-1990…
Concernant notre amie Emiko, elle garde désespérément sa frange moche des années 50 et ose le chemisier à fleure modèle Afibel
collection juin 1952 et la jupe longue plissée année 40… C’est pour faire plus vrai je suppose… Enfin bon physiquement Emiko tombe en miette et c’est normal, mais elle le fait
avec grâce je trouve… y’a pire quoi… Mais dès les première seconde on ne peut qu’éprouver un profond respect pour la classe de la dame qui groove avec talent et illumine cet air jazzy avec son
timbre si parfait et jolie… Emiko est aussi à l’aise avec un orchestre symphonique qu’avec un jazz band… si ce n’est pas du talent ça ! Pas mal pour une vieille et
ménopausée...
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